1. Le déploiement de la livraison en 1 jour nuit aux bénéfices d'Amazon (NASDAQ:AMZN)
Les revenus d’Amazon.com (NASDAQ: AMZN) ont diminué de 26% en septembre, soit la première baisse annuelle depuis deux ans et le deuxième trimestre consécutif qui n’a pas répondu aux attentes des analystes. Le chiffre d’affaires a progressé de 24% à 70 milliards de dollars, ce qui est supérieur aux prévisions des analystes, mais les actions devraient ouvrir à la baisse cet après midi, après une chute de plus de 7% après les heures de négociation jeudi.
Les chiffres reflètent une autre forte augmentation des investissements, cette fois-ci pour payer le déploiement de la livraison en une journée de son service d’abonnement Prime. Les coûts d'expédition globaux ont augmenté de 46% sur l'année. La croissance des revenus et des bénéfices de son unité d'hébergement en cloud AWS, qui a été la vache à lait de la société ces dernières années, a également été inférieure aux attentes.
Amazon (NASDAQ: AMZN) a déclaré s'attendre à ce que son bénéfice d'exploitation du quatrième trimestre tombe entre 1,2 et 2,9 milliards de dollars, soit bien moins que les 4,2 milliards de dollars attendus auparavant par les analystes.
2. Ouverture mitigée des bourses américaines
Wall Street devrait ouvrir sur un ton mitigé, avec Amazon (NASDAQ: AMZN) compensée par des résultats meilleurs que prévu après la cloche hier soir de la part de Visa (NYSE: V) et Intel (NASDAQ: INTC).
À 12h45, les futures Dow étaient inchangés, tandis que les futures S&P 500 progressaient de 0,1% et les futures NASDAQ 100 de 0,2%.
La liste des résultats d’aujourd’hui est dirigée par Verizon (NYSE: VZ), qui doit faire rapport avant l’ouverture, ainsi que Charter Communications (NASDAQ: CHTR), Illinois Tool Works (NYSE: ITW), Phillips 66 (NYSE: PSX) et Aon (NYSE: AON).
Le programme des données économiques sera léger, il ne reste que les chiffres définitifs du sentiment des consommateurs d'octobre publiés par l'Université du Michigan à 16h00. En Europe, l'Allemagne, la plus grande économie de la région, semble être en train de rebondir. L'indice étroitement observé du climat des affaires Ifo est resté inchangé à 94,6.
3. La Livre recule et Johnson parie
La livre britannique et le FTSE 100 UK sont tous deux tombés après que le Premier ministre Boris Johnson ait appelé à des élections générales pour sortir de l'impasse sur son projet de loi sur le Brexit.
La décision de Johnson reflétait enfin un manque de confiance dans le fait que le projet de loi soit adopté comme prévu, après que les législateurs se soient montrés préoccupés par le fait qu'il ne bannisse pas la probabilité d'un Brexit sans accord, ni cette année ni à la fin de la période de transition supposée à la fin de 2020.
Johnson a été contraint par le parlement ce weekend de demander à l'UE une nouvelle prolongation de la date butoir du 31 octobre, et alors que l'UE avait sympathisé avec cette idée, Reuters a annoncé vendredi qu'elle ne prendrait pas une décision sur la durée d'une prolongation jusqu'à ce que le parlement vote sur la demande de Johnson pour une élection, ce qui arrivera lundi. L’opposition a fait savoir qu’elle ne soutiendrait pas les élections tant que le risque de No Deal n'est pas complètement éliminé.
4. Problème de brassage pour Bud
Anheuser-Busch Inbev, le plus grand brasseur au monde, a dégringolé de plus de 9% en Europe après que la société ait annoncé de faibles ventes en Chine au troisième trimestre et réduit ses prévisions de bénéfices pour l’année.
Le brasseur n'anticipe plus maintenant qu’une augmentation «modérée» du bénéfice sous-jacent au lieu de la forte augmentation attendue plus tôt, notant qu’il s’attend à ce que les vents contraires se poursuivent jusqu’à la fin de l’année.
Le secteur du luxe a été l'occasion de meilleures nouvelles, avec le propriétaire de Gucci, Kering (PA: PRTP), et le groupe italien Moncler (MI:MONC) qui ont tous deux annoncé une forte hausse des ventes en Asie, mettant de côté les problèmes qui ont frappé leurs boutiques à Hong Kong au cours de l'été.
5. Boeing (NYSE: BA) accusé du crash de Lion Air
L’Indonésie a clôturé une semaine compliquée pour Boeing (NYSE: BA) en lui reprochant officiellement le crash du Lion Air 737 MAX plus tôt cette année dans le rapport final de l'enquête sur la catastrophe.
Il a déclaré que la conception et la certification du système de contrôle de vol MCAS n'étaient «pas adéquates» et que le constructeur de l'avion s'était fondé sur de fausses hypothèses. Il a également reproché à Boeing (NYSE: BA) d'avoir mal informé les compagnies aériennes sur la manière de réagir aux problèmes liés à MCAS.
Boeing (NYSE: BA) a promis de régler les problèmes le plus rapidement possible.

