Apple (NASDAQ:AAPL) a de nouveau touché le cap symbolique d'une capitalisation boursière de plus de 1000 milliards de Dollars, grâce à la hausse de 2,4% affichée hier, avec un cours de clôture de 223,97$, le cours de clôture le plus élevé depuis le 9 octobre 2018 il y a près d'un an.
A l'origine de la solide hausse affichée hier, on retrouvait une recommandation d'un analyste de JP Morgan, selon qui l'action augmentera de plus de 20 % si les ventes des nouveaux modèles iPhone 11 sont plus fortes que prévu, ce qui l'a entrainé à rehausser son objectif de cours de 243$ à 265$.
"Nous augmentons modestement nos prévisions de volume pour l'iPhone et nous nous attendons à ce que le sentiment des investisseurs à l'égard des actions Apple s'améliore sensiblement étant donné la capacité de l'entreprise à réviser à la hausse ses prévisions de volume malgré le cycle de production de 2019, qui est largement considéré comme un cycle atténué ", écrit Samik Chatterjee, analyste chez JPMorgan (NYSE:JPM) dans une note qui maintient une recommandation de surpondération pour l'action.
JPMorgan a revu à la hausse ses prévisions de ventes d'iPhone pour le trimestre en cours de 1 million d'unités supplémentaires et de 3 millions d'unités supplémentaires pour le quatrième trimestre de l'année civile, avec en tête l'iPhone 11, qui a fait l'objet d'évaluations intermédiaires au début du mois de septembre. La banque s'attend à ce que la tendance à la hausse se poursuive jusqu'en 2020, une année qui devrait profiter du lancement des iPhones 5G.
"Nous nous attendons à un fort intérêt des consommateurs pour les téléphones 5G sur le marché nord-américain haut de gamme, et Apple est bien positionné pour détenir une part importante avec son cycle de produits 2020 ", a écrit Chatterjee. Il prévoit qu'Apple vendra 198 millions d'iPhones en 2020 et 200 millions en 2021.
Les perspectives positives pour les ventes d'iPhone rassurent d'autant plus que les investisseurs avaient commencé à se faire une raison sur le fait que les iPhone allaient représenter une part de moins en moins importante des ventes de la firme à la pomme.
Apple s'appuie en effet de plus en plus sur sa division Services pour ses revenus, afin de compenser le déclin des ventes d'iPhone, un déclin qui pourrait finalement se révéler moins important qu'on ne le pensait.

